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Eleana Swan Vide
 

Eleana Swan

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Eleana Swan

Eleana Swan

— JOUEUR / JOUEUSE —
Because magic is might


Féminin
Localisation : Dans Poudlard ;)
Nb de messages : 27

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Eleana Swan Vide
MessageSujet: Eleana Swan   Eleana Swan EmptyVen 13 Mai - 20:21

— IDENTITÉ —


      Eleana Swan 2478n
        Nom : Swan
        Prénom : Eleana
        Date de Naissance : 13 Septembre 1983
        Race : Sorcière
        Camp : Neutre

— PHYSIQUE & CARACTÈRE —


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    Eleana est une jeune fille âgée de dix sept ans. Elle possède une magnifique chevelure rousse ondulée, des yeux bleus acier presque transparents et un teint de peau très pâle naturellement. Elle est belle mais pourtant simple ; ce n’est pas par sa coquetterie qu’on la remarque mais plutôt pour son charme (son sourire franc par exemple). Sa démarche légère et ses lèvres fines sont à l’origine de beaucoup de convoitise. Lorsqu’elle parle, Eleana est directe, simple, pourtant elle est plutôt timide. Lorsqu’elle est le centre de l’attention, elle devient nerveuse et a prit la fâcheuse habitude de se lisser une mèche, toujours la même. En revanche, lorsqu’elle est avec quelqu’un qu’elle connaît, elle parvient mieux à s’intégrer, car elle est peut-être plus elle-même et en général les gens l’adorent. Malgré ses petits défauts, elle n’hésite pas lorsqu’il s’agit de se faire entendre. Elle n’attendra pas pour répondre à une provocation, s’emportant très vite et se mettant facilement en colère. Très indépendante, ce n’est pas parce que ces amis sont d’accord avec telle chose qu’elle le sera forcément, même si elle évite de s’embrouiller avec ses proches. En résumé elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. Eleana alterne également beaucoup entre la tristesse, la joie. Elle peut-être très triste à cause d’une bêtise une heure et l’heure d’après se sentir bien et rire à tout ce qu’on lui dit, respirant la joie de vivre. Son caractère changeant en fera donc reculer certains, cependant d’autres l’aiment comme elle est, comme son frère. Il faut tout de même savoir que même si elle s’emporte très facilement, Eleana déteste les conflits, et surtout ceux qui durent.


— HISTOIRE —



    « Tout le monde s’accordera à dire que j’ai toujours eu une vie merveilleuse. Des parents qui m’aiment, un frère magique (c’est le cas de le dire ^.^), bref ce que tout le monde a toujours voulu, surtout par ces temps de « guerre » perpétuelle. Les Mangemorts, l’Ordre du Phœnix, sans parler des Wallander, des vampires, loup-garous et autres créatures peuplant cette Terre… Comme s’il n’y avait pas assez de guerre avec les hommes.

    J’ai toujours été désespérée par ma propre race. Les hommes sont faibles, cupides, égoïstes même s’ils peuvent parfois faire preuve d’humanité. J’ai découvert cet aspect là des choses lorsque j’ai appris que j’étais une sorcière. Au début, ce mot me paraissait étrange, dans les histoires que l’on raconte aux enfants, les sorcières sont toujours les méchantes. Mais à force j’ai finit par m’y faire, il faut dire aussi que dans le monde des sorciers ce mot veut dire complètement autre chose. Si mes parents ne m’ont rien dit c’est parce qu’ils voulaient que j’ai une enfance moldue, comme les autres. Comme mon frère. Ils ont d’ailleurs obligé celui-ci à promettre de ne rien me dire, et je suis toujours étonnée qu’il ait réussi à tenir sa promesse. Ma mère y était pour beaucoup dans cette « condition ». Elle ne voulait pas que l’on soit élevé dans la magie et mon père avait été contraint d’accepter afin de pouvoir rester avec elle. Personnellement, ça ne m’a pas vraiment affecté, puisque j’ai eu le temps de rattraper mon manque de culture sur les sorciers et sorcières par la suite, rassasiant ainsi mon inétanchable soif de connaissance. Lorsque mon père m’a expliqué ma situation, à mes six ans, j’ai d’abord pleuré, je n’avais jamais rien su des pouvoirs de mon père, je ne voulais pas faire partie de ce monde qui n’était pas le mien. Puis le temps à passé et j’ai reçu ma lettre de Poudlard. Entre temps, j’avais appris des tas de choses au sujet de la magie, des écoles qui l’enseignait, ou encore de l’histoire des sorciers. Je m’épanouissais en découvrant cet autre monde. J’étais enfin prête à partir pour la première année en tant qu’élève à l’école de sorcellerie de Poudlard. La si célèbre école qui avait accueilli un peu plus tôt, Harry Potter ! J’étais fière comme un paon.

    Ma mère, une moldue, souriait de me voir si heureuse. Quant à mon frère, Ewan, il était déjà rentré à Poudlard depuis plusieurs années, trois ans à vrai dire. On jouait souvent au Quiddich ensemble. J’étais plutôt bonne et j’adorais ce jeu. Entrée à Poudlard je voulais devenir membre de l’équipe ! Enfin je rêvais un peu puisque les premières années n’ont pas le droit de faire partis de l’équipe de leur maison.

    C'est d'ailleurs à l'époque où je n'étais pas encore à Poudlard que je me suis faite cette horrible cicatrice barrant mon dos. Un jour, mon frère a voulu s'entraîner à jeter des sorts, dans le dos de papa et maman. Ça lui a d'ailleurs valu quelques lettres d'avertissements. Bref, il en avait appris un nouveau peu de temps auparavant et il l'a testé, mais le sortilège a rebondi sur le mur de la maison et a atterrit sur moi, manque de chance, mon père n'était pas à la maison. J'ai donc été soignée par la médecine moldue, mais ça n'était pas assez fort pour effacer totalement la marque du sortilège, qui manqua de me tuer en me vidant de mon sang. On ne peut pas dire qu'il était vraiment recommandé d'essayer de fermer une blessure magique grâce à des points qui ne tiennent pas. Depuis je garde cette trace certes peu esthétique mais facilement cachable aux yeux de tous dans mon dos. Après cela, Ewan avait failli se faire punir à vie. J'en rigole maintenant, mais sur le coup croyez-moi, je ne rigolais pas du tout.

    A cette époque j’adorais également toutes sortes d’animaux particulièrement les chevaux, sauf les insectes ! J’allais souvent au centre équestre le plus proche de chez moi et je passais des heures à caresser mon poney favori en lui donnant en cachette des carottes et du sucre. . D’ailleurs nous habitions en Grande-Bretagne, j’oubliais de le préciser. Un petit village perdu au milieu de nulle part, c’était le paradis sur Terre.

    C’est à ce moment là que tout à basculé. Un soir de l’année 1993. Mon père est venu m’annoncer que maman ne serait pas à la maison ce soir. Sur le moment je n’ai pas cherché à savoir pourquoi. Puis au bout de quelques jours, j’ai commencé à le questionner. Il m’a dit qu’elle n’était pas bien, elle était à l’hôpital. Apparemment les médecins lui avaient détecté un « cancer ». Un mot très moldu pour une sorcière comme moi. Confiante, j’ai répondu à mon père qu’il pouvait la soigner, qu’il allait pouvoir faire quelque chose. Mais il a fait non de la tête et s’est contenté d’attendre. Mon frère, m’a pris dans ses bras et nous sommes restés là. Ils n’y pouvaient rien. Moi, je m’étais construit un rêve : la magie était une force qui permettait de faire tout ce que l’on voulait. J’étais tombée de haut. Très haut. Après ça, maman à commencer à aller de plus en plus mal. Les médicaments ne faisaient plus effet. Durant deux ans, je suis allée la voir presque tous les soirs lorsque j’étais à la maison, c’est-à-dire pendant les vacances. Mon frère m’accompagnait lorsqu’il pouvait. Mes deux premières années de cours ont été horribles. Je n’étais que l’ombre de moi-même. J’avais l’impression de trahir ma mère, de l’abandonner, tandis que mon père se faisait de plus en plus vieux. Je n’avais aucun soutient extérieur à part mon frère. Je suis devenue dépressive, tout le temps à chercher de l’amour autour de moi. J’avais besoin d’avoir des amis, je ne supportais pas de me retrouver toute seule. Lorsque j’ai eu 14 ans, ma mère est morte. Elle n’a pas souffert, m’a-t-on dit. Je ne peux pas dire que, pour moi, ça a été un choc, je m’y attendais. Mais ça m’a quand même bouleversé. Il y avait un vide dans ma vie. J’avais tellement pris de mon temps pour ma mère que je me retrouvais désœuvrée, sans savoir quoi faire.

    Après ça, je me suis remise, doucement. Maintenant je peux parler de cette partie de ma vie sans me mettre à pleurer ou que ma voix se brise. Ma mère représentait beaucoup pour moi, peut importe combien de fois j’ai prétendu le contraire. Néanmoins, à cause de cela, j’ai « raté » si je peux dire ainsi, trois ans de ma vie. Je n’ai pas profité et je n’ai pas apprécié mes premières années de Poudlard. Mais je me rattrape en ce moment. Je vois toujours mon frère, de temps en temps. Moins qu’à l’époque où ma mère était malade, mais c’est normal et je ne lui en veux pas. Grâce à cette expérience, je suis inséparable d’Ewan. On peut se quitter longtemps mais on est tout l’un pour l’autre. S’il lui arrivait quelque chose, je ne sais pas ce que je ferais... D’ailleurs je préfère ne pas y penser. Mon père, quant à lui est parti s’installer en Australie, je ne le vois donc plus beaucoup.

    Maintenant parlons de mes années "d'après". Tout d'abord, je suis une assez bonne sorcière. Des bonnes notes en cours, et spécialement en métamorphose, une matière que j'affectionne tout particulièrement. Je n’ai pas passé les tests de sélection pour le quidditch, peut-être la honte d’échouer. Ou juste la timidité. Sinon, dans ma classe, je ne connais pas encore beaucoup de monde, mais les années précédentes, je m’entendais généralement bien avec tout le monde. Les garçons à cet âge ne sont pas très matures, mais je m’en contente et je m’amuse bien avec eux. Les filles sont parfois trop compliquées, alors je traîne un peu avec les deux, et je dois avouer qu’un vrai ami me manque. Avec les évènements qui viennent d’avoir lieu, c’est vrai qu’on se lie plus facilement d’amitié avec les gens, mais c’est aussi plus éphémère. Mes seuls vrais amis sont en Grande Bretagne, là où j’habite depuis que je suis petite, mais je ne les vois plus. Ils pensent que j’ai déménagé, c’était plus commode pour mes parents d’expliquer mon absence prolongé comme ça. Aux yeux de tout le monde, j’habite actuellement chez mon oncle qui est inexistant. Je suis donc un peu partagée entre le monde d’où je viens qui ne me comprend plus et le monde ou je suis actuellement qui ne me comprend pas encore parfaitement. Mais ça me va. J’ai appris à ne pas me plaindre, et je ne vais pas commencer maintenant ! Et puis j’ai Ewan. Il va avoir 20 ans cette année. Quand on était petit on disait qu’on allait organiser une énorme fête pour nos vingt ans, et que tous nos amis seraient là. C’était avant de savoir ce que nous étions, naturellement. Ensuite, nous n’en avons pas reparlé. Du coup, j’hésite encore. Je ne sais même pas où il est à l’heure qu’il est. Peut-être qu’au moment où j’écris ce journal, il est allé voir papa en Australie ? Ou bien, il est encore en train de se chercher des ennuis ? Je vais lui écrire une lettre d’ailleurs, ça fait longtemps que je n’ai pas eu de ses nouvelles.

    Enfin je te laisse, demain j’ai cours et je commence à être fatiguée. Bonne nuit, cher journal ! »



— ET VOICI MA VIE —

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