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Noah Puckerman Vide
 

Noah Puckerman

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Noah Puckerman

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— JOUEUR / JOUEUSE —
Because magic is might


Masculin
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Noah Puckerman Vide
MessageSujet: Noah Puckerman   Noah Puckerman EmptyLun 13 Juin - 14:48

— IDENTITÉ —


      Noah Puckerman Mark16
        Nom : Puckerman.
        Prénom : Noah.
        Date de Naissance : 17 août 1982.
        Race : Sorcier de Sang-Mêlé.
        Camp : Neutre.

— PHYSIQUE & CARACTÈRE —

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    Puck est un écorché. Un écorché vif, oui. Il n’est pas très bavard avec certains sujets, mais en général est assez grande gueule. Le fait est qu’il ne parle jamais de son passé, et préfère paraître fier et con que misérable et blessé. Il ne déteste pas la terre entière, mais toutes les formes d’intolérance le répugnent, qu’elles soient de niveau raciale ou bien simplement entre les élèves de Poudlard. Ainsi, voir un Serpentard critiquer les Gryffondor par simple blason l’énerve, presque tout autant que de voir une personne rejetée pour ses opinions religieuses. Puck n’est pas un très grand penseur, en fait, il n’aime pas trop les études, et préfère l’action à la réflexion. Cependant, lorsqu’il est seul, il se met indéniablement à penser à son passé, et c’est pourquoi il hait profondément la solitude. Il est obligé d’être avec quelqu’un, de faire quelque chose, rester silencieux est pour lui une horrible torture. De fait, il fait souvent n’importe quoi rien que pour ne pas penser à son passé, même des bêtises. Ca lui porte préjudice, mais il y est contraint. Evidemment, Poudlard va devoir subir un peu ses tours, mais depuis quelques années, il s’est calmé, et il n’a plus besoin d’enflammer une bannière pour être distrait. Il s’est tourné vers des choses un peu plus douces comme la musique, mais il n’en est pas trop adepte en public, juste personnellement. C’est un trait de caractère qui était plus expressif avant mais qui n’a pas disparu, Puck est charmeur. Il a un beau visage et un beau corps, construit suite à ses nombreuses heures de sport. C’est un avis subjectif, mais il utilise lui-même l’expression « je suis pas dégueulasse à regarder ». Avant, il allait draguer toutes les filles qu’il pouvait pour profiter de la vie, histoire de rester poli, mais il s’est largement calmé. Il apprécie la compagnie de jeunes filles mais il n’ira plus les voir, un peu trop renfermé, sans être timide du tout. En revanche, en amour, il est complètement gauche et n’est pas très doué pour faire plaisir, ou bien, en pensant faire quelque chose de bien, va complètement se tromper et être plus vexant qu’autre chose.

    En ce qui concerne son physique, Puck n’est pas géant, il mesure un mètre quatre-vingt environ et pèse quelque chose comme soixante-dix kilos et quelques. Il est plutôt musclé et sa pilosité est un peu développée sur son torse et son ventre. Ses yeux sont ambres d’habitude, mais sous le soleil, ils sont verts. Son visage est assez carré et reflète bien son caractère un peu dur. Mais ce qui est le plus remarquable chez Puck, c’est sa crête iroquoise. Son crâne est complètement rasé, sauf au centre, ou une longue bande de courts cheveux qui seraient bouclés s’ils poussaient. Autrement, Puck ne se distingue pas tellement des autres garçons, son teint est un peu mat, comme toute sa famille. Son style de vêtements est assez aléatoire mais il aime bien les vêtements larges, comme de grands sweats ou bien des baggys. Il ne se soucie pas plus de sa tenue que ça, surtout qu’à Salem, il portait un uniforme et qu’il s’attend au même style vestimentaire à Poudlard.


— HISTOIRE —

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    Cette histoire est une longue histoire. Pour bien comprendre tout ce qu’il s’est passé, il faut remonter trois générations avant le protagoniste de ce récit. Ce dernier commence au début du vingtième siècle alors que nous entamons le vingt-et-unième. S’il on connaît ce passé si ancien, c’est qu’un adolescent un peu casse-cou a découvert ce qu’il ne devait pas découvrir, et que sa curiosité, tout comme sa peur, l’ont poussé à chercher la vérité, jusqu’au bout. C’est pour cela qu’une partie de sa famille sera révélée, et l’autre non, tout simplement par soucis d’intérêt. La seule chose que l’on pourra en dire, c’est que tous les personnages suivants sont de confession juive.

    Raphael Puckerman naît le 30 août 1910. C’est un sorcier de sang pur. Il vit, avec ses parents, en France. Il serait inutile de résumer le début de sa vie, car elle ne nous intéresse pas. Le jeune Raphael a fait ses études à Poudlard, Beauxbâtons étant une école bien trop chère pour une famille si modeste. Et, tout comme ses parents, il apprit l’anglais très vite, le maniant presque aussi bien que sa langue maternelle, le français. Bien qu’issus d’une famille au sang pur, les Puckerman n’étaient pas racistes. Ils fréquentaient des moldus et leur cachaient leur véritable identité de sorciers, tout en conservant le même caractère, après tout, il n’y avait pas de raison de se haïr. A l’âge de quatre ans, le père de Raphael partit. Non, il ne quitta pas sa mère, il n’abandonna pas son fils, non. Il partait juste pour faire la guerre à l’Allemagne, comme tout bon français. Evidemment, si je vous raconte cette histoire, c’est pour que vous sachiez qu’il y est mort, en soldat. Son fils n’a pas été tellement triste, un peu, mais il ne le connaissait pas tant que ça, il l’aimait, mais il ne réalisait pas l’horreur de la mort. Passons. La suite des évènements n’est pas intéressante. En 1935, Raphael, âgé de 25 ans, fait la connaissance de Mélanie Schwarz, une sang-mêlé. Ils s’aiment, bel idylle. Seulement, plus le temps passe, et plus les heures se font sombres. Un homme, Adolf Hitler, est déjà monté au pouvoir en Allemagne et a instauré une politique contre les juifs. Mais pour l’instant, tout se passe plus ou moins bien, en France. Cependant, lorsque débute la guerre contre l’Allemagne, Raphael se voit obliger de quitter celle qui est devenue son épouse pour rejoindre les troupes du Royaume-Uni afin d’affronter les allemands. Certes soldat, Raphael n’en restait pas moins un sorcier, et lorsqu’il en avait le temps, il se servait d’une plume. Une plume magique plus précisément, ce n’était pas réellement des mots qu’elle écrivait sur le cahier de ce soldat, mais les images qu’il avait de la guerre. Les images, mais également les hurlements, les canons, les tirs, les sensations du sang qui coulait le long de sa jambe ou bien la main d’un soldat à moitié-mort qui s’accrochait à sa cheville dans l’espoir de ne pas mourir. Raphael scellait les souvenirs de la guerre dans ce journal et chaque jour, il écrivait un peu plus tout en se battant fièrement. Après une année au front, espacée de quelques périodes assez stables, Raphael put retrouver Mélanie. Ces quelques mois qu’ils passèrent ensemble furent également la création de leur descendance, Samuel. Il prit le nom de son père, Puckerman. Cependant, les débuts de sa vie furent durs. Horriblement durs. Après que la France est abattue par l’Allemagne, les juifs sont envoyés par centaines dans les camps de concentration. Les parents et le fils ne faisant pas exception. Pourtant, Raphael continuait d’écrire son journal, relatant la torture quotidienne des nazis sur sa famille. L’on raconte que certaines personnes ont réussi à s’enfuir des camps. Ce fut leur cas. A trois, ils réussirent au prix d’une opération quasi-suicidaire à quitter le camp, partant à toute vitesse. De Drancy, un camp réservé aux juifs, les Puckerman fuirent en direction de Paris. Certes, ils ne sortiraient pas du pays, mais il était primordial que ce soit le cas de leur enfant. Ils furent traqués. Ils réussirent à trouver une famille juive qui avait réussie à ne pas être dénoncée, et à survivre. C’était leur seule chance. Bien qu’il leur fût proposé de venir avec eux, ils refusèrent, de peur de ruiner toutes leurs chances de fuite vers les Etats-Unis. Le mieux, pour le couple qui se savait condamné, était de leur laisser leur fils et de fuir, encore un peu. Mais ils n’en eurent pas le temps. Ils furent hébergés pendant deux jours par les Cohen, la famille qui adopta leur fils puis ils surent que les nazis arrivaient. Ils tentèrent de partir, mais ils échouèrent. A pas même cinq cent mètres de la ville où ils avaient laissé leur enfant, un soldat allemand les rattrapa. D’abord, une balle fut tirée. Mélanie tomba. Puis, effondré devant le cadavre encore chaud de sa femme, Raphael sentit le canon du pistolet de l’allemand entrer dans sa bouche et plus rien. Le 25 juin 1943, le couple Puckerman était décédé. En fouillant les corps inanimés, le soldat allemand trouva le journal et la plume de Raphael. Il regarda rapidement dedans et ayant quelques notions de français, il comprit globalement de quoi il s’agissait. Il avait ri ce jour-là. Trempant la plume dans le sang de Raphael, il conta, dans sa langue maternelle, la fin tragique de l’homme et de sa femme, terminant en écrivant en majuscule « ICH BIN GESTORBEN ». Le lendemain, peut-être, du moins, quelques jours plus tard, la mère de la famille Cohen trouva les cadavres. Il y eut des pleurs, et des cris. Mais lorsque le père vit le journal, il décida de le garder. Pour l’instant, du moins. La mémoire ne devait pas être effacée. Et il savait qu’il ne devait pas lire le contenu. Entre sorciers, on savait ce qu’il pouvait advenir de ces récits, s’ils tombaient entre de mauvaises mains, ou plutôt, entre des mains innocentes.

    La famille Cohen partit alors. La peur était dans le ventre de chacun, mais une fois qu’ils furent sur l’Atlantique, tout alla parfaitement. Du moins, pour sortir d’Europe. L’océan ne fut pas facile à traverser, mais aucun mort n’était plus à déplorer. Samuel ne fut pas élevé comme le fils des Cohen, mais il faisait tout de même parti de la famille. Cependant, les époux n’avaient pas encore eu d’enfants, et c’est une fois que Samuel eut 7 ans qu’ils décidèrent d’avoir leur propre enfant. Edina, qu’elle s’appelait. Les années passèrent, Edina et Samuel allèrent à l’école de sorcellerie de Salem. Et vous savez sûrement ce qu’il se passa ? Edina et Samuel se marièrent. Ils n’avaient pas été élevés en frères et sœurs et tous les attiraient, leur sang, leur religion… Ils étaient loin de la seconde guerre mondiale… Cependant, une autre arrivait. Le couple devenu Puckerman avait déjà eu un enfant. Une fille, qu’ils avaient appelée Lucie. Cependant… Cette dernière était morte quelques mois après sa naissance, plongeant les deux époux dans une tristesse profonde. En temps que citoyen désormais américain, Samuel fut appelé pour se battre au Viêt Nam. Avant de partir, il voulait s’assurer d’avoir une descendance et Edina tomba enceinte quelques jours avant qu’il ne parte se battre… Qu’il parte pour ne pas revenir. Les neuf mois de grossesse de la jeune mère furent tristes. Du moins, si on considère que triste est le parfait euphémisme de ce qu’elle ressentait. Ce fut une fille qui naquit de leur union, en 1960. Cependant, elle n’était pas normale. Ou du moins, si. Trop, trop normale. Malheureusement, cette petite princesse qu’Edina avait appelée Stefanie n’était pas comme sa mère, son père, ni d’ailleurs comme ses grands-parents. Elle était moldue. Etrangement, la magie était passée au-dessus d’elle, refusant de l’habiter. Mais ce n’était pas une raison pour ne pas l’aimer et donc, Edina s’en occupa, lui donnant le nom de son père, prolongeant donc la lignée des Puckerman.

    Sa vie ne fut donc pas très intéressante, ou du moins, un peu moins que celle des générations précédentes, et donc je passerai sous silence tout ce qui a pu lui arriver de mineur. Dans la communauté juive, elle trouva un homme, Salomon Stern. Ce dernier, à l’instar de sa femme, était moldu et avait toujours vécu dans une famille moldue. Et, pour reprendre le schéma classique, ils s’aimèrent et eurent… NOAH ! Noah, le personnage principal de ce récit qui n’apparaît qu’à la fin. Cependant, ce dernier eut les pouvoirs que sa mère n’avait pas obtenus. Evidemment, il fallait en parler au père. Et ce fut chose faite assez rapidement, il faut l’avouer. Car peu de temps après leur mariage, il avait appris que sa femme était issue d’une famille de sorcier et que son fils était susceptible d’être également de ce sang. Il était compréhensif et tolérant, après tout, n’était-ce pas son peuple qui était martyrisé plusieurs dizaines d’années auparavant ? Quoiqu’il en soit, naquit Noah Stern, sorcier de sang-mêlé. Au début, il n’y avait rien de notable chez lui. Il était un garçon assez gentil, puis, en grandissant, il devint de plus en plus beau, un garçon au physique avantageux qui profitait de la vie, séduisant les filles alors qu’il n’avait que 13 ans. A Salem, sans imposer un règne de terreur, on le respectait et il ne s’entourait pas de n’importe qui. Jusqu’à de certaines vacances. On pourrait penser que Voldemort serait encore responsable d’une tragédie, cependant ce ne fut pas le cas, pour une fois. Passant ses vacances chez sa grand-mère, Edina, Noah fit une découverte qui le changea complètement. Un jour de pluie où sortir était presque suicidaire, il regarda les livres que celle-ci avait. Noah n’était pas un grand lecteur, en fait, ça l’embêtait plus qu’autre chose, mais il n’avait rien d’autre à faire, alors… Il regarda si, à tout hasard, sa grand-mère n’avait pas de bandes dessinées. Mais rien. Peut-être un livre avec des images sympas dedans ? Il en trouva un avec des couleurs vives, peut-être pas un vieux truc, pour une fois. En le retirant, il fit tomber un petit cahier sur le côté, il le regarda et décida de le dire, pourquoi celui-ci plus qu’un autre ? Parce que le nom de Raphael Puckerman était gravé écrit dessus.

    Et c’est à ce moment-là que Noah changea. Ce journal contait les faits de guerre de Raphael, mais pas juste des écrits. Non, toutes ses pensées et toutes ses émotions étaient contenues dans le journal. Et à l’instar d’une Pensine, commencer à lire ces souvenirs, c’était les vivre. Malheureusement, personne n’avait été là pour le prévenir. Personne ne lui avait interdit de lire ce journal. Personne ne l’empêcha d’absorber une seule ligne de plus, lui faisant vivre les pires atrocités de la seconde guerre mondiale. Il était comme dans la peau de son arrière-grand-père et il vit tout. Ressentit tout. Entendit tout. Du sang, des larmes, de la sueur, des sensations de le la bière qui coule dans votre gorge lorsque vous vous reposez à la fin de la journée, tout. Il vécut tous les instants de la guerre, jusqu’au camp où il vit des gens mourir les uns après les autres. Puis il y eut un blanc. Il reprit, mais cette fois, ce n’était plus compréhensible que par les images, des images brouillées. Ce n’était plus son arrière-grand-père qui avait écrit ça, non. Et c’était de l’allemand, même en n’ayant jamais pratiqué cette langue, il pouvait en être sûr. Les images étaient floues, mais il vit bien le corps de « sa femme » tomber au sol, en sang, et il sentit le canon dans sa bouche. Puis soudain, il entendit un cri, comme un ouragan : « ICH BIN GESTORBEN » et il fut violemment projeté en dehors des souvenirs du journal. Noah venait de revenir à la réalité. Il avait hurlé, lui semblait-il, en tout cas, il s’était cogné à la bibliothèque et de nombreux livres lui étaient tombés dessus. Tout ce qui se passa était très confus pour lui. Il ne savait plus ce qu’il se passait. Etait-il même conscient de qui il était ? Aucune idée. Sa grand-mère le retira de Salem pour la fin de l’année, puisqu’elle s’occupait de tout ce qui était scolaire pour son petit fils, sa mère ne pouvant pas faire grand-chose. On appela de nombreux psychologues pour aider Noah. Des sorciers, évidemment. C’était dur. Très dur. Peut-être même trop. La plupart renoncèrent, il fallait l’avouer. Mais le cas de Noah n’était pas désespéré. Mais il tombait dans une déchéance atroce. Il ne mangeait presque plus, ne sortait plus. Son teint plutôt mât était presque devenu pâle tant il restait enfermé dans le noir de sa chambre. Il lui fallut pourtant faire face à la réalité et ce fut un rabbin qui s’en chargea. Après un énième entretien avec quelqu’un pour « l’aider », Noah parla avec un juif pur et dur. Et ce dernier lui parla de ce qu’il avait vu. Evidemment, c’était un sorcier, sinon qui d’autre aurait pu s’en occuper ? Et Noah pleura beaucoup ce jour-là, mais ça l’apaisa un peu. A la rentrée suivante à Salem, les gens se demandèrent pourquoi il n’avait pas fini l’année précédente, mais personne n’osait lui demander, d’ailleurs, personne n’osait plus lui parler, sauf un ou deux amis. Les notes de Noah avaient cruellement chuté à cause de ses évènements, il frôlait à peine la moyenne. Et ce fut comme ça pour les trois dernières années à Salem. Cependant, le jeune homme ne pouvait plus rester dans l’établissement car il ne proposait pas la suite des études, qui requéraient une bourse, bourse qui ne lui fut pas attribué. Cependant, à la fin de la dernière année, Noah avait grandi. Il s’était un peu endurci. Lorsqu’on lui avait parlé de sa formation, il avait répondu qu’il voulait devenir Auror, sans grande conviction. Mais un jour, en plein milieu de l’année, un véritable Auror avait fait une intervention à Salem pour expliquer son métier, comme ce que faisaient les moldus avec des métiers un peu moins dangereux tout de même. Après son petit speech habituel, Noah avait essayé de le prendre à part pour discuter du métier un peu plus en profondeur. Et malgré le fait qu’il s’agissait d’une blessure encore vive, ce dernier lui raconta son histoire pas très commune. L’Auror fut clair, la Justice était la motivation de Noah, s’il voulait combler sa blessure, il devait aider les autres. Hm… Oui, ce n’était pas une mauvaise idée, après tout. Mais je l’ai dit, Noah n’avait pas de bourse pour Salem, et ce dernier lui conseilla de partir en Angleterre, à Poudlard plus exactement, où les frais étaient bien moins importants. Evidemment, Noah connaissait Poudlard, tellement de choses s’y étaient passé… Et l’Auror lui dit également qu’on aurait besoin de membre au ministère, son aide serait la bienvenue. C’est donc pendant l’année scolaire 2000-2001 que Noah commencera la seconde partie de ses études à Poudlard si tout se passait bien lors de l’inscription pendant l’été.

    Une dernière chose est à préciser chez Noah. Ou plutôt, Puck. En effet, pour ne jamais oublier le nom de sa famille, Noah préfère qu’on l’appelle « Puck », étant le diminutif de « Puckerman ». En général, on ne lui pose pas trop de questions, et c’est tant mieux, car il n’aimerait pas répondre.


— ET VOICI MA VIE —

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